L’Axe humain

L'Axe humain

Entre 2005 et 2011, l’AECD s’est impliquée profondément dans des chantiers au Sénégal.

 

Les femmes au Tam Tam et la plantation de l’arbre.

 

 

Ces actions font partie intégrante des dispositifs d’appui aux initiatives locales dans le département des bouches du Rhône.
Elles s’adressent à des jeunes âgés de 16 à 25 ans en situation de rupture sociale, familiale, scolaire. Elles sont en lien étroit avec l’atelier Le jardin des coquelicots ainsi que le projet développement durable pour lequel l’AECD a été élu. Elles s’inscrivent également dans le cadre général de la pédagogie cognitive et des démarches qui s’y rattachent.

 

Il s’agit donc pour ces jeunes de leur permettre :

 

  • De changer de repaires et de valeurs
  • De se restructurer
  • De développer et mettre en œuvre un projet de vie en se projetant dans le futur comme un véritable acteur de leur processus d’insertion.

Les différents moyens que l’AECD met en œuvre

  • Participation à des collectes de matériels (fournitures scolaires, jeux éducatif vêtements)
  • Réalisation du stockage et du tri du matériel collecté et du matériel informatique, bureautique et paramédical reçu par donations
  • Réparation de certains objets
  • Chargement des containers
  • Participation à la réalisation des chantiers (construction, restaurations)
  • Développement des connaissances en matière de solidarité, de coopération et des connaissances culturelles socio-économique et éducatives sur l’Afrique
  • Exploitation de ces échanges en travaillant les impacts positifs au Nord comme au Sud.

 

 

 

2011

Le village de Falock situé dans la province de M’Bour à 70 Kms de Dakar, a vu naître une case de santé. Les finitions et l’aménagement de ce lieu permettront de donner les premiers soins et les soins d’urgence aux habitants de la campagne environnante.

 

2010

Construction d’une salle de classe supplémentaire dans l’école du village de Yayème, situé au sein de la communauté rurale de Fimela, à proximité des villages de Djilor et N’Dangane.

 

 

2009

Restauration et restructuration importantes de deux salles de classe en délabrement au sein de l’école du village de Djilor situé à proximité de Kaolack (165 Kms de Dakar) à 60 Kms de M’Bour et 15 Kms du village de N’Dangane dans la région du Sine Saloum.

 

 

2008

Remise en état d’une salle de classe désaffectée dans l’école du village de Gaudigal situé à proximité de la ville de M’Bour (80 Kms de Dakar).

 

2007

Restauration et sécurisation d’une « maison pour tous », lieu d’accueil de parents et d’enfants, située dans le village de Saussane Sarrene à 12 Kms au sud de la ville de M’Bour.

 

 

 

2006

Travaux en continuité du chantier de 2005. Aménagement et accessibilité du cyber centre « sorti de terre » en 2005.

 

2005

Travaux de gros œuvre concernant la construction d’une salle neuve de type FED de 9m/6m destiné à la mise en place d’un cyber centre fonctionnel. Le chantier se situait dans l’enceinte de l’école El Hdji baytir au village de N’gor. Situé au nord-ouest de Dakar et au nord de la presqu’ile du Cap Vert, au bord de l’océan Atlantique.

 

Une dizaine de jeunes participent à chacun des chantiers. Trois ou quatre personnes ressource accompagnent le groupe (formateurs/formatrices – coordonnateurs/coordonnatrices – infirmier). La réalisation des chantiers est le fruit d’un travail partenarial entre le groupe jeunes et encadrants de l’AECD, celui de l’association « Agir pour mieux être », les chefs de village et la population directement concernée.

 

Toutes les personnes (encadrants, jeunes, bénévoles locaux…) participent effectivement à la réalisation des chantiers.

 

 

Découvertes

Les journées consacrées aux travaux alternent avec les jours réservés à la découverte du milieu local. Le choix des visites s’effectue en fonction de la position géographique du chantier.

 

  • Réserve de Bandia
  • Parc National du Delta du Saloum
  • Découverte des « Bolongs » (mangroves) à l’ile aux oiseaux
  • Joal ou l’île aux coquillages
  • Le lac rose
  • Le port de M’Bour (le marché aux poissons)
  • Le marché de Dakar
  • Ballades en pirogues
  • Ballades en charrette dans la brousse pour la distribution de matériel et de vêtements dans les villages
  • Soirées culturelles (musique, danse) et rituel du Thé
  • L’ile de Gorée.

 

Les journées consacrées aux travaux alternent avec les jours réservés à la découverte du milieu local. Le choix des visites s’effectue en fonction de la position géographique du chantier.

 

 

Un collectif de femmes est sollicité pour la nourriture et l’organisation de moments festifs. Une participation ponctuelle et à tour de rôle à la participation des repas est organisée avec les jeunes. Selon « les possibles » certaines réalisent eux même un repas « du nord ».

 

 

Les sages du village

 

Les sages du village ainsi que toute la communauté, témoignent leur gratitude dans un rassemblement improvisé près d’un des chantiers.

 

Le partenariat est établi avec l’association « Agir pour mieux être »selon une convention. Elle intervient dans le domaine de la santé de l’environnement et du développement communautaire par :

 

  • Le choix et l’officialisation des chantiers
  • La participation effective aux chantiers.